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La main de Thierry Henry“Ma que cosa !!! Les Francesi se mettent à faire il cinema comme les Italiani !!!”

Bon, je l’avais dit avant le match aller Irlande-France, je supporterais l’Irlande dans ces deux matchs décisifs pour la qualification pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Etant Breton, je ne pouvais que supporter mes cousins celtes, c’est bien normal…

 

Pourquoi ne pas supporter l’Equipe de France ?

Tout simplement parce que je n’aime pas le style Domenech (en particuliers ses élucubrations concernant l’astrologie et l’importance du signe astrologique des joueurs qu’il sélectionne, etc.), tout comme je n’aimais pas le style Jacquet en 1998… et contrairement à beaucoup qui n’aimaient pas Jacquet en 1998 mais qui ont, depuis la victoire de la France, changé leur position sur le monsieur, je n’ai jamais changé d’avis et continue à penser que le sélectionneur de l’Equipe de France de 1998 n’avait ni le charisme, ni la stratégie pour porter ses joueurs vers la victoire finale. Victoire, il y a eu, mais ce fut entièrement le travail des joueurs, pas du tout celui d’Aimé Jacquet.

Qu’il gagne, qu’il perde, Raymond Domenech reste en place et à le soutient inconditionnel de la Fédération Française de Football. Son siège est bien chaud et il le restera. C’est probablement écrit dans les étoiles, nous dira t-il.

[ Dans son édition de vendredi, le magazine France Football révèle que le sélectionneur touchera une prime de qualification pour la Coupe du Monde de 862.000 euros versée par la FFF... de quoi l'encourager ! ]

 

Une histoire belge.

Le match de mercredi était une histoire belge pour la France. Incapable de marquer le premier but. Puis incapable de revenir à la marque quand les Irlandais s’offrent l’ouverture du score dans le prestigieux Stade de France qui avait vu la France gagner 3 buts à 0 contre le Brésil en 1998.

Il aura fallut attendre un double hors-jeu et une double main de Thierry Henry sur coup franc pour que la France sorte finalement de son trou qui risquait de signifier la fin du rêve sud-africain pour les Bleus.

 

Une main ? Quelle main ?

Evidemment, on peut sortir toutes les mains de l’histoire du football que l’on veut pour dire “allons, ce n’est pas la premiere fois qu’on voit cela”, “Maradona l’a fait avant lui en 1986″, etc. Mais il faudrait bien un jour mettre une fin à ce comportement d’anti-jeu. Et bien pourquoi pas aujourd’hui ?

 

Footballeurs : les nouveaux rôles-modèles.

Il faut aussi voir quel rôle-modèle Thierry Henry devient pour tous les gamins qui feront la même chose samedi ou dimanche dans leurs clubs respectifs, et qui diront aux arbitres et à leurs entraineurs que Thierry Henry l’a fait en direct à la télévision, que personne n’a rien dit, et que cela a surtout permis à la France de se qualifier pour la Coupe du Monde !

Après Zidane, autre rôle-modèle qui a donné un coup de boule en finale de la Coupe du Monde en 2006, et que tous encore aujourd’hui regardent comme un héros (!!!???!!!), voici donc Thierry Henry ! Qui sera le prochain sur la liste ???

Tony Cascarino, ancien joueur de l’Olympique de Marseille, a écrit dans sa chronique du Times que “Thierry Henry est un tricheur hypocrite qui a terni sa réputation pour de bon”.

 

 

La victoire aux tricheurs ?

Non… désolé… Cette équipe de France ne méritait certainement pas de se qualifier ni sur ce match, ni sur la saison de qualification qu’elle a osé faire.

La Main de Dieu - Titre du journal L'Equipe 19/11/2009Le miracle de la main de Thierry Henry, “The Hand of Frog” (la main de la grenouille), comme le dit si bien ce matin un journal irlandais, le Belfast Telegraph (http://bit.ly/HandOfFrog), ne va apporter qu’une seule chose aux Français : amener le monde entier à regarder l’Equipe de France comme une équipe de tricheurs qui s’est qualifiée en usant de la main ! Et personne ne viendra parler de “la Main de Dieu” comme le titre le journal L’Equipe aujourd’hui.

Par conséquent, la FIFA devrait se réunir et décider de sanctionner la France pour cette tricherie (d’autant que Thierry Henry l’a lui-même avoué à la presse : “Je l’ai touchée de la main, mais je ne suis pas l’arbitre…”), en la disqualifiant de la Coupe du Monde.

 

Et la vidéo dans tout cela ?

Michel Platini, Président de l’UEFA, est contre. Mais pouquoi ne pas profiter de l’occasion pour finalement introduire officiellement la vidéo dans les grands matchs internationaux afin de ne plus se retrouver dans ce genre de situation ?

Toujours dans le domaine de la vidéo, mais dans un autre registre, il y a le jounal Times qui publiait aujourd’hui un article sur Thierry Henry et les supporters irlandais qui souhaitent boycotter les produits pour lesquels le joueur fait de la publicité. Soudain, une publicité pour la bière irlandaise Guinness explose dans le nez de Thierry Henry… admirez plutôt l’effet qui n’était pas prémédité !

 

 

Allez… on la rejoue ?

Le ministre irlandais de la Justice, Dermot Ahern, a quant-à lui demandé à la FIFA de rejouer le match retour des barrages perdu par l’Irlande, en faisant appel au conseil d’administration de la FIFA. “Ils ne l’accepteront sûrement pas. Ils n’ont jamais accepté ce genre de choses dans le football, mais nous devons essayer”, a-t-il déclaré, avant d’ajouter que “des milliers de jeunes irlandais sont dévastés. Et si on ne rejoue pas le match, on leur explique qu’il faut tricher pour gagner.” Le ministre estime qu’il a d’autant plus le droit de demander un “replay” que Thierry Henry a admis sa faute.

La Fédération Irlandaise a elle aussi fait appel auprès de la FIFA et aimerait que le match soit rejoué : “Cette décision grossièrement incorrecte de l’arbitre a mis à mal l’intégrité du sport et nous demandons désormais à la FIFA, en tant qu’instance mondiale de notre sport, de faire en sorte que ce match soit rejoué”, indique d’ailleurs un communiqué de la fédération.

Pourquoi pas ?

Enfin, un groupe existe sur Facebook pour demander à la FIFA, à l’aide d’une pétition, de rejouer le match : rejoignez-le…

 

Ce n’est qu’un jeu…

Pour terminer, n’oublions pas que tout cela n’est qu’un jeu, bien que cela se joue également en millions d’euros entre les sponsors, les férérations, les bonus des joueurs, etc.

Mais il y a bien d’autres problèmes dans le monde qui méritent certainement un peu plus de couverture médiatique qu’un simple match de football. Et puis n’oublions pas que Nicolas Sarkozy est toujours président de la France, que le Sida est une maladie qui tue toujours, que des millions de personnes vivent sans-abri devant nos portes et ailleurs, que des millions de personnes meurent tous les jours de faim dans de nombreux pays dans le monde, etc.

Et puis il parait, c’est une information confirmée par Raymond Domenech, que la fin du monde est pour le 21 décembre 2012 ! Alors…

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Copyright © 2009, J.N. PAQUET – Certains droits réservés.
Pour reproduction ou distribution : jnpaquet.iCopyright.com

Voici la bande-annonce de “The Aztlan Project”, histoire dans laquelle un journaliste Français en reportage au Mexique se retrouve malgré lui impliqué dans une affaire dans laquelle certains des protagonistes cherchent à dissimuler la vérité sur les origines de la Grippe A (la bande-annonce est accompagnée par une musique originale signée par le musicien Suly, et l’affiche est du photographe Laurent Compagnon).

“The Aztlan Project” sortira le 1er Janvier 2010. Pour en savoir plus, visitez : www.TheAztlanProject.com

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C’est un beau but…

Dragan Stojkovic, ancien international yougoslave et actuel entraîneur du club japonnais Nagoya Grampus Eight, a la grande forme et il le prouve… Il marque ainsi un but magnifique du milieu de terrain, avant d’être expulsé par l’arbitre pour acte d’anti-jeu!

Entre le 4è et le 5è siècle, fuyant les Anglo-saxons, les Bretons de Grande-Bretagne passèrent la Manche pour se réfugier dans la presqu'île armoricaine.

Entre le 4è et le 5è siècle, fuyant les Anglo-saxons, les Bretons de Grande-Bretagne passèrent la Manche pour se réfugier dans la presqu'île armoricaine.

Tous les ans, le 19 Mai, les Bretons du monde entier fêtent “Gouel Erwan” (la Saint-Yves), c’est-à-dire la fête nationale bretonne, l’équivalent de la Saint-Patrick pour les Irlandais! Cette fête se déroulait cette année du 15 au 24 Mai, au travers de plus de 200 événements en Bretagne et ailleurs dans le monde.

Mais une autre date, tout aussi importante, est de plus en plus célébrée en Bretagne, celle du 22 Novembre. C’est en effet le 22 Novembre 845, à Bains-sur-Oust, qu’eut lieu la victoire de Ballon. Le Comte de Vannes, Nominoë, infligea une cuisante défaite au roi des Francs, Charles le Chauve. La victoire remportée scella l’unité du Royaume de Bretagne et inaugura une période d’indépendance qui ne devait s’achever qu’en 1488.

LA BRETAGNE ? PAS SEULEMENT LE PAYS DES CREPES !

Voici donc une excellente occasion de revenir sur ce qui a fait de la Bretagne ce qu’elle est aujourd’hui… Car de nos jours, la Bretagne est surtout connue pour ses crêpes, ses galettes, ses paysages de campagne, pour ses maisons anciennes achetées par des Britanniques, voire pour son football (surtout depuis la finale de la Coupe de France de football qui opposa pour la première fois deux équipes bretonnes, Guingamp et Rennes).

Mais saviez-vous que la Bretagne est surtout un ancien Royaume celte et Duché indépendant qui ne fut rattaché à la France qu’en 1532 ? La Bretagne n’est donc française que depuis 477 ans !

DES RACINES BRITANNIQUES

Avant sa conquête romaine, les anciens habitants de la Grande-Bretagne, les Bretons, comprenaient de nombreux peuples et tribus celtes, en particuliers dans le sud et à l’embouchure de la Tamise.

Entre le 4è et le 5è siècle, fuyant des massacres perpétrés par leurs ennemis Anglo-saxons, supérieurs en nombre, les Bretons de Grande-Bretagne passèrent la Mor Breizh (« Mer de Bretagne », nom qu’ils donnaient à la Manche, et que celle-ci porte d’ailleurs toujours en langue bretonne) pour se réfugier dans la presqu’île armoricaine. Cet exode et le peuplement de l’Armorique par les Bretons sont des événement totalement inconnus de nos jours des Français ou des Britanniques. Tout comme est inconnu (ou ignoré) le fait que les Bretons nommèrent la péninsule armoricaine « petite Bretagne », avant qu’elle ne devienne tout simplement Bretagne (il existe encore de nos jours, à Londres, une rue se nommant Little Britain - Petite Bretagne - dans laquelle s’était autrefois établie l’Ambassade du Duché de Bretagne).

Les Bretons exilés contribuèrent à la création de la langue bretonne, le Brezhoneg, qui est une langue celtique, sœur du Gallois et du Cornouaillais. Saviez-vous d’ailleurs que le Breton est beaucoup plus ancien que le Français ? Le texte plus ancien en langue bretonne date de 590, tandis que le texte le plus ancien en Français date de 843, c’est-à-dire plus de 250 ans plus tard !

UN ROYAUME INDEPENDANT

Statue of Nominoe in Bains-sur-Oust

Statue de Nominöe à Bains-sur-Oust

Depuis leur arrivée en Armorique, les Bretons vivaient surtout en tribus et se mélangeaient avec les autochtones. Et c’est Nominoë (Nevenoe en Breton), Comte de Vannes et premier Duc de Bretagne, qui créa le premier Royaume de Bretagne en 845. Un Royaume uni et indépendant, créé après que les Bretons aient vaincu l’armée du Roi de France, lors de la bataille de Ballon. Nominoë est connu depuis comme le “Père de la Nation” bretonne (“Tad ar Vro”). Il fut couronné Roi de Bretagne à la Cathédrale de Dol en février 848.

Alors qu’ils venaient de défaire une seconde fois l’armée française, en 851, sous le Roi Erispoë (fils de Nominoë), le contrôle des villes de Rennes, Nantes et du Pays de Retz fut garanti et, par-conséquent, le Roi Charles-le-Chauve dut reconnaître l’indépendance de la Bretagne et définir sa frontière avec la France.

QUAND LES FRANÇAIS ENVAHIRENT “FINALEMENT” LA BRETAGNE

Les Français avaient-ils peur des Bretons ? Il fallut attendre 1488 (plus de 600 ans plus tard) pour que l’Armée française ne parvienne finalement à défaire l’Armée bretonne, avec l’aide de 5.000 mercenaires Suisses et Italiens. Après la défaite des Bretons lors de la Bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, le traité de Sablé dit « traité du Verger » est signé par Charles VIII, Roi de France, et François II, Duc de Bretagne le 19 août 1488. Il stipule que l’héritière du Duché ne peut se marier sans l’accord du roi de France.

LA COLONISATION DE LA BRETAGNE

Dans son livre “La fin des terroirs. La modernisation de la France rurale”, l’historien américain Eugen Weber pointait en ces termes les conséquences de la défaite de Saint-Aubin-du-Cormier : « Après l’union forcée avec la France, les villes bretonnes furent envahies par des Français qui écrasèrent ou même remplacèrent les commerçants locaux, francisèrent les gens qu’ils employaient ou touchaient d’une autre façon. Les ports du roi comme Lorient ou Brest, étaient des villes de garnison en territoire étranger et le terme de colonie était fréquemment employé pour les décrire ».

Les Français forcèrent donc le Duc de Bretagne François II à se soumettre à un traité donnant au Roi de France le droit de déterminer qui la fille du Duc devait épouser. La Duchesse Anne, 12 ans, était l’unique héritière du Duc et fut également la dernière souveraine indépendante du Duché. Elle fut finalement obligée d’épouser le Roi de France Louis XII.

Bien qu’à sa mort, le Duché devait être transmis à sa fille, la Bretagne fut en fait incorporée dans le Royaume de France en 1532 par le Roi de France François 1er, à travers l’Edit d’Union entre la Bretagne et la France. La Bretagne devint alors un Duché colonisé, ne retenant que certains “privilèges” (législation et impôts spécifiques).

Pour en savoir plus sur les guerres entre la Bretagne et la France, cliquez ici…

DIVISER POUR MIEUX REGNER
(OU LA FIN DE LA BRETAGNE INDEPENDANTE…)

Après l’Edit de 1532, la Bretagne conserva donc tout de même une certaine autonomie fiscale et administrative. Mais lorsque la Révolution française éclata, l’Assemblée nationale constituante unanimement proclama la fin des privilèges féodaux. Le 4 août 1789, furent abolis tous les privilèges en France. La Révolution française de 1789 marqua ainsi la perte totale d’autonomie de la Bretagne en cassant l’Edit d’Union de 1532 qui garantissait cette même autonomie. La Bretagne devint alors totalement “française” !

La Révolution française n’apporta rien de bon aux Bretons puisque, après avoir perdu leur autonomie, ils se virent imposer que leur territoire soit divisé en 5 “départements”. Sous la monarchie, les rois français ne se souciaient guère des langues minoritaires, comme le Breton. Et se sont encore une fois les révolutionnaires qui introduisirent une politique de préférence à l’égard de la langue française par rapport à ce qu’ils nommèrent “patois”. Selon eux, en effet, les monarchistes préféraient les langues régionales de manière à garder les masses populaires et paysannes mal-informées.

Après la Révolution de 1789, l’histoire de la Bretagne, sa langue et sa culture furent étouffées, exterminées et extirpées des livres scolaires et des classes des écoles publiques, pour près de 200 ans. Autre exemple du déshonneur que durent subir les Bretons pendant plusieurs décennies : les affiches dans les rues bretonnes aux slogans humiliants, tels que : “Il est interdit de cracher dans la rue et de parler Breton !”

LA CULTURE BRETONNE N’EST PAS MORTE

Les Bretons ont toujours été fiers de leur terre, de leur langue et de leur culture. Et leur courage est aussi bien connu : les Bretons ont beaucoup émigré partout dans le monde, à diverses époques de leur histoire. Saviez-vous par exemple que la majorité de l’armée de Guillaume le Conquérant qui envahit l’Angleterre en 1066 était en fait bretonne ?

A travers l’adversité, les Bretons ont toujours gardé leurs traditions et leur culture vivantes. Cela les a d’ailleurs rendu plus fort. En 1897, François Jaffrenou écrivit l’hymne de la Bretagne, le “Bro Gozh ma Zadoù” (“Vieille terre de mes ancêtres”). La musique est du Gallois James James. En 1923, Morvan Marchal créa quant-à lui le drapeau de la Bretagne, le Gwenn-ha-du (ce qui signifie blanc et noir en Breton).

COMMENT LA FRANCE DIVISA UN PEU PLUS LA BRETAGNE…

En 1941, la majorité de la France était occupée par les Nazis. Le régime de Vichy du Maréchal Pétain (dictateur collaborationniste qui offrit la France à Hitler), créa les “régions” françaises. La Bretagne fut alors amputée d’1/5 de son territoire et perdit la région nantaise qui avait toujours fait part de son territoire historique. Nantes fut incorporée dans une nouvelle “région” créée pour l’occasion avec d’autre provinces historiques. Le gouvernement fasciste créa alors “Les Pays de la Loire”… Et il faut avouer qu’il paraît bien étrange que cette création pétainiste existe encore aujourd’hui !

Après 200 ans de souveraineté française, l’unité bretonne devint quelque chose du passé…

(à suivre…)

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“Bro Gozh ma Zadou”, par Tri Yann
(l’hymne national breton)

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Copyright © 2009, J.N. PAQUET – Certains droits réservés.
Pour reproduction ou distribution : jnpaquet.iCopyright.com

[ article également publié sur les magazines : BrooWaha Paris,
Agoravox, AmeriQuebec & LePost.fr ]

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